Alors, on regardait les bateaux...
Parfum de vacances, ce mercredi soir!... On s'est régalé dans la cour du Château de Noirmoutier, qui résonne encore des refrains repris par les spectateurs du concert du Michel Jonasz Trio. On a passé la soirée dans l'île, où on pouvait sucer des glaces à l'eau, après "la plus chaude journée de l'année"!...
Ça sent bon les vacances!... Bon, je sais, vous allez me dire que je vous l'ai déjà faite celle-là!... Cap à l'Est!... Ben oui!... Chez les PhR, on est un peu accros, de ces séjours estivaux dans la vallée de Chamonix!...
Donc, au programme, rando, farniente, myrtilles sauvages, UTMB (en supporters!), lecture, pizzas de Valerio, rendez-vous en Valais viticole et en Savoie vineuse, apéros berlucoquetiens, escapade piemontese en compagnie de M. et Mme Olif... Je sens que ça va être encore trop court!...
A bientôt!... Prenez soin de vous!...
Alors, on regardait les bateaux
On suçait des glaces à l'eau...
Corail, une cuvée qui fait tomber les barrières!...
La Vendée sous la chaleur estivale!... Enfin!... Les 30° allègrement dépassés dans la journée... Soif de mer, de plage, de sable...
Les vents de terre, légers, sorte d'alizés, se sont installés. Mer plate, claire, presque transparente... et les vacances sur le point de commencer!... Coups de soleil, le sable colle à la peau!... L'été quoi!... Soif d'aujourd'hui!...
En soirée, lorsque la température daigne perdre quelques degrés, la table est aussi légère, fraîche et plutôt facile à mettre en oeuvre.
Un tourteau et une pizza sont accompagnés d'un rosé frais et aérien du Château de Roquefort. La cuvée Corail 2008, régal pour les yeux et pour les papilles!... En plus, la robe colle tout à fait à mes coups de soleil!... C'est pas beau, ça?... En tout cas, les barrières n'ont qu'à bien se tenir, voici une cuvée pour les belles journées qui viennent!... Et les autres!...
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Le drapeau noir flotte sur les marmites de l'été!...
Petite soirée amicale, entamée du côté de Brem sur Mer, dans la cave d'un domaine viticole, qui propose des portes ouvertes, pour ce week-end du 15 août.
Douceur estivale bienvenue, pour un petit tour d'horizon des cuvées disponibles en ce moment. Les échanges se prolongent... jusqu'à une certaine heure... celle du dîner. Et si on allait manger quelque part, dans le coin?... Nous sommes non loin des Sables d'Olonne et si on évacue le choix vers les (rares) très bonnes tables du secteur, pour lesquelles il faut sans doute (quoique...) réserver, il nous reste l'option crêperie et peut-être moules-frites... Pour le reste, c'est souvent très aléatoire, durant cette période... Mais...
... nous avions oublié que... le drapeau noir flotte sur les marmites de l'été!... Le vigneron se montre assez enthousiaste lorsqu'il nous suggère cette gargote, au bord de la route, dans la forêt. Peut-être, n'y est-il pas retourné depuis... depuis le début de la saison, voir plus?... Enseigne à l'intitulé accrocheur, exotisme bon teint, clientèle cosmopolite (le camping proche?...) qui semble avoir passé ces derniers jours sur la plage voisine (il fait enfin beau et chaud depuis quatre ou cinq jours sur le Vendée)... Tous les ingrédients semblent être réunis, sauf... dans les assiettes!... Après avoir partagé des tapas mexicano-caraïbes en guise d'entrée, nous optons pour différents plats de poissons (mais quelle idée?!...), alors que, comme chacun sait, ils ne sont plus, très souvent, que d'élevage et surgelés!... En un mot comme en cent : la ca-ta!...
Côté vins, pas mieux!... Une sélection de vins locaux est proposée, mais notre choix va vers un domaine dont le blanc n'est pas présent à la carte et un autre, que la serveuse nous dit ne plus faire!?... Finalement, elle nous en conseille un troisième : une daube!... Et cette petite phrase, en italique, au bas de la carte : "Ces tarifs ont bénéficié de la baisse de la TVA".
Bref, la soirée qui a tout pour plaire et qui vous laisse un goût amer!... Chaque année, en fin d'été, la presse régionale nous fait part d'études diverses, concernant l'accueil et le tourisme local... Certes, cette dernière est aussi très performante pour nous souffler le chaud et le froid (une de ses spécialités, depuis quelques temps, dans tous les domaines!...). Mais, nous sommes parfois étonnés d'apprendre alors, que la clientèle étrangère notamment délaisse de plus en plus notre région et fustige la qualité de l'accueil, justement. Que cette clientèle fuit, de plus en plus, tous ces restaurants saisonniers, ouverts sept jours sur sept, qui prennent les gens pour des abrutis, alors qu'ils pourraient les régaler d'une cuisine toute simple, sur la base de produits locaux!...
Et l'on s'étonne que certains jeunes nous disent avoir même abandonné l'idée de dîner dans nos restaurants de la côté!... A 25 euros par personne, on ne peut que les comprendre!... Et de se tourner, de plus en plus, vers la restauration rapide, façon drive-in!... Ah!... Un dernier petit mot, à destination des vignerons amis de la région : je sais qu'il faut bien vivre, mais, quelque part, votre présence sur la carte de ces établissements, ne fait que cautionner des agissements pour le moins disqualifiants... Y a-t-il des observateurs du Tourisme dans la salle?... Bon sang, essayons de garder notre sens critique!...
L'été, ça rime avec Muscadet!...
... avec pêche à pieds et Marc Ollivier aussi!... Justement, j'en connais qui disposent d'un peu de temps pour courir les grèves!... La météo n'est pas folichonne, mais la marée est belle!...
Du côté de Noirmoutier, ou plutôt du célèbre Passage du Gois, on peut ainsi pêcher les palourdes selon deux techniques principales : à pieds, ou en bateau, pour aller sur des bancs de sable, qui sont découverts à marée basse.
En l'occurrence, cette fois-ci, notre fournisseur attitré de palourdes de la Baie de Bourgneuf a tenté une sortie par la mer. Partant du Port du Bec, à l'Epoids, sur la commune de Beauvoir sur Mer (limite Bouin), appelé également le Port Chinois, il s'est muni d'une bonne carte, évitant ainsi les bancs de vase et de sable et a pu se rendre en face du Bois de la Chaize, pour une jolie récolte de quelques douzaines de coquillages.
Et nous nous retrouvions ainsi, autour d'une table, en soirée, pour un plat de pâtes aux palourdes, avec tomates, ail, huile d'olive et pointe de piment, le tout accompagné de, non pas un, mais deux Muscadet du Domaine de la Pépière : Les Gras Moutons 2008 (ex Cuvée Eden), intense, frais, persistant, au... gras étonnant et le Clos Cormerais 2005, dans un tout autre registre, puisque cette cuvée a été élevée en partie en barriques de chêne, mais aussi en barriques d'acacia. Beaucoup d'originalité, de volume et une pointe délicatement oxydative.
L'appel du large, en quelques sortes!... Ça tombait bigrement bien, puisque le week-end se poursuivait du côté de St Gilles-Croix de Vie, où venait de se jouer la deuxième étape de la Course du Figaro, solitaire à la voile, dont c'est la 40è édition. Comme le temps passe!... Nous étions conviés à un cocktail pré-podium, avec vue sur les pontons et un caractère quelque peu champêtre (merci GMF).
Dès demain, lundi, sur les coups de 13h, ils franchiront la ligne de départ de la troisième étape, qui va les conduire à Dingle, sur la côte ouest de l'Irlande. A eux la verte Érin, les pubs, les bières irremplaçables à l'arrivée!... Et avec un tel classement général, après deux étapes, la course s'annonce passionnante!...
D'autant que, quelques bizuts aux dents longues sont prêts à prendre à l'abordage les places que l'on attribue volontiers... de prime abord... aux Vendée-Globistes présents, à savoir les Desjoyeaux, Le Cleac'h, Bayou, Élies (de droite à gauche, ci-dessous, en stage de voile estival, aux Glénans, à moins que ce ne soit à Mykonos, naguère!...) et compagnie!...
Bonne mer, les gars!... Demain, on retourne bosser!...
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Escapade jazzy de Madame PhR, à Marciac (32)
Vous connaissez JIM?... Jazz In Marciac!... Voilà une quinzaine qui vous dégoupille le Tariquet!...
Figurez-vous que Mme PhR, ne reculant devant aucun sacrifice, vient de passer quelques jours au coeur du Gers, à Marciac, haut lieu festivalier estival, s'il en est!...
Il faut dire que "le moment le plus jazz de l'été", pour sa 32è édition, a de quoi vous faire vibrer les sens, papilles comprises!... Ça se déroule du 31 juillet au 15 août et si je vous cite quelques affiches à venir, je sens que certains vont mettre cap au sud : après Sonny Rollins en ouverture, vous aurez dès mercredi Ahmad Jamal, David Krakauer, le jeudi 6, Avishai Cohen (qui va passer cet hiver au Grand R, à La Roche sur Yon!... Incroyable, non?...) le samedi 8. Dès le lundi 10, vous pourrez voir Manu Katché, Thomas Dutronc le 11, ainsi que Caravan Palace et beaucoup d'autres!...
Même les photos de Mme PhR en sont quelque peu tourneboulées!... Le premier appareil photo Canon qui a du swing!... Et je vous passe les détails!...
Et finalement, pour se mettre à l'heure du Sud-Ouest (en attendant 2010, cette fois-ci, j'y vais!...) découvrons une cuvée de Pacherenc du Vic Bilh Doux Torus 2007, de chez Brumont, histoire d'agrémenter une douce soirée estivale...
En attendant de retrouver Marciac, nous allons aussi pouvoir goûter aux soirées festivalières vendéennes puisque, après avoir rater Bireli Lagrène, en juillet, à l'occasion des Nuits musicales en Vendée romane, nous allons pouvoir nous tourner vers la Vendée océane : le Festival de Noirmoutier ouvre demain et nous y serons pour la clôture, le 19 août, puisque ce soir là, Michel Jonasz viendra nous chanter le swing!... On ne va quand même pas rater ça!... Pas certain d'aller aux palourdes ce jour-là, mais les remparts du château vont vibrer!... En v'là du swing, en v'là!...
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A Montlouis, la Loire viticole a perdu un de ses phares...
Depuis le dimanche 26 juillet, chacun a pu apprendre, à son tour, la terrible nouvelle de la disparition brutale de Stéphane Cossais, vigneron à Montlouis... Rupture d'anévrisme, à 42 ans!...
Parfois, il nous est donné de croiser des personnes, qui nous semblent inscrites durablement dans un paysage... Pourquoi cette impression qui ne s'appuie sur rien de concret?... Ma première rencontre avec Stéphane Cossais, c'était lors d'un Salon des Vins de Loire. 2004, peut-être... Je pense que c'était un des premiers auquel il participait. J'avais découvert un passionné, en proie au doute aussi parfois, surtout pour évoquer l'atypique 2003... Très vite, il m'avait parlé du "bouillonnement" de Montlouis, où de nombreux jeunes vignerons s'installaient depuis son arrivée en 2001. Nous prenions alors rendez-vous... sans fixer de date...
Après quelques années, il était devenu une sorte de référent dans la région, au milieu d'une forme de communauté, qui partageait impressions et expériences... Pour beaucoup des derniers vignerons installés, son avis était sans égal. Aujourd'hui sans doute, certains ont perdu une sorte de "grand frère"!...
Au cours de ces dernières années, nous nous croisions, à Angers, ou ailleurs. A chaque fois, je me rappelais, invariablement, que je m'étais promis de lui rendre visite... Nos regards se croisaient également et peut-être, devait-il se dire alors, que décidément, je l'avais oublié... C'était pour bientôt!... C'était pour... jamais!... Je crois que, jamais plus, je ne ferai la promesse à un vigneron de lui rendre visite, sans en fixer la date sur le champ!...
Les évènements font parfois, que l'on se sent lourd et coupable d'une sorte d'insoutenable légèreté de notre être...
Xavier Amat, à Saumur : ne cherchez pas à l'em... Bobinet!...
Saumur, ses pierres blanches, son long fleuve tranquille... son cimetière des éléphants!...
C'est, en substance, la teneur de cette rencontre avec Xavier Amat, Saumurois d'adoption, arrivé là, en compagnie de France, en 2004. Jouer avec les mots, l'humour, le rire, le vin, les amis, la vie quoi!... Voilà donc cinq ans, Xavier et France décident de mettre un terme à leur vie parisienne pour se choisir... un cimetière des éléphants!... Un lieu paisible, calme, où l'on peut vivre autrement... Ils découvrent un jour cette maison semi-troglodytique du XVIIIè, non loin de Saumur, rue de Beaulieu, au milieu d'un bon petit raidillon!... Un balcon sur la Loire, adossé au coteau de tufeau!...
Nous sommes au coeur de l'appellation Saumur-Champigny, il s'agit, bien sur, d'une ancienne maison de vigneron, comme il y en a plusieurs, alignées au long de cette rue étroite. Ça ne pouvait laisser Xavier indifférent, lui qui venait de vendre son restaurant Verre chez moi, du côté d'Enghien les Bains!... Se régaler en appréciant quelques bons p'tits canons, il sait faire!...
Quelques temps après son arrivée en Pays Saumurois, il rencontre Sébastien Bobinet, qui vient de reprendre, en 2003, les vignes de son grand-père. Enfin, les vignes... 2 hectares de cabernet franc, pour l'essentiel!... Une belle amitié naît alors : "En fait, je crois que Sébastien nous a adoptés comme parents!... Maintenant, c'est comme mon fils!... J'ai autant d'emmerdes, mais c'est que du bonheur!..."
En 2004 donc, Sébastien Bobinet élève son premier millésime - 2003 - en barriques. Il reste à le vendre!... Xavier Amat déguste ce Saumur-Champigny et découvre une cuvée très solaire, bien sûr, mais le vin est bien ficelé!... Séduit, il donne à Sébastien quelques pistes pour le vendre. Ça marche!... C'est la naissance de la cuvée Amateüs Bobi!... Très vite, Xavier fait part de ses envies : "J'ai fait mon Parisien moyen : j'veux faire du vin, j'veux faire du vin!..."
Ils se mettent alors en quête de vignes dans le secteur. Un bon deal est aisément passé entre les compères pour l'utilisation des locaux, du matériel et les travaux dans les vignes. Xavier Amat se verrait bien, à ses heures, en "winemaker nouvelle vague"!... Mais, il garde les pieds sur terre : son activité au quotidien, c'est d'abord tenir chambres et table d'hôtes de l'Ami Chenin, en compagnie de France.
Très vite, après trois millésimes peu réussis, Sébastien confie à Xavier les quelques ares de chenin dont il dispose : "C'est trop féminin pour moi ça!... Ça devrait bien t'aller!..." Quelques éclats de rire plus tard, un blanc 2005 ("Super millésime, trop facile!...") apparaît à l'effigie de l'Ami Chenin.
Si 2005 n'a passé qu'une année en barriques, il en faudra pas moins de deux pour le blanc 2006 ("millésime grosse galère!"). En fait, il est juste disponible. "Parce qu'il ne me plaisait pas!..." précise Xavier Amat. Le nom de la cuvée?... "L'avait pas tort... la véraison!!..." (Hier soir encore, une régalade au bar du Chai Carlina!...). Du fait de la durée de l'élevage, le millésime a fait sa malo et une filtration stérile a été nécessaire, du fait de la trace de sucre restante.
Comme en 2005, 2007 s'est super bien passé!... Pas de malo, ce qui est plus du goût du vigneron. La cuvée s'appelle "Le goût de mon blanc"!... Les amateurs de contrepèteries apprécieront!...
Les choix des deux vignerons, tant pour les rouges que les blancs tiennent en quelques lignes : vendanges manuelles, tri sévère, voire tri sur table pour les blancs, état sanitaire de la vendange top!... Et même, égrappage à la main pour les cabernets. Utilisation d'un pressoir collector, mais qui leur réussit bien. Pour les blancs, débourbage de deux jours en cuves, puis fermentation et élevage en doubles barriques de quatre et huit ans. Si ce n'est pas du zéro soufre, on en est proche : 3 gr/hl avant débourbage, puis 1,5 gr/hl avant la mise, "histoire que dans ma tête, ça aille bien!..."
Jusqu'en 2007, ce sont de longues fermentations de presque deux mois, en cuves béton ouvertes, qui sont la règle pour les Saumur-Champigny de Sébastien Bobinet (macération de 21 jours). Pas de soufre, ou si peu (1,5 gr avant la mise) et une protection par saturation en gaz carbonique. Ce qui, parfois, complique quelque peu la phase dite des agréments!... Au total, la cuvée Amateüs Bobi, c'est environ dix mille bouteilles!... Que du bonheur pour les amateurs!... C'est en revanche moins le cas, pour la très confidentielle cuvée de cabernet franc en macération carbonique, Greta Carbo, produite pour la deuxième fois à 1200 exemplaires!... Enfin, 1000 disponibles!... Hum!...
Autre aspect important, les vignes sont certifiées bio depuis 2003. Aucun produit illicite n'a été nécessaire à ce jour. Cependant, Xavier Amat et Sébastien Bobinet semblent d'accord sur un point : pas question de sacrifier une vendange, si le besoin s'en faisait sentir!... A leurs yeux, cela tient de la responsabilité de chef d'entreprise. Et tant pis, alors, pour le contrat!...
Petit regard sur le millésime 2008, en cours d'élevage, avant de partir : en blanc, ce sera le dernier millésime sur la parcelle dite Chatelet. Des vignes de 50 ans, sur 36 ares et sur une zone très calcaire (photo 9, ci-dessus). Si bien que, la cuvée s'appellera... "Chatelet, terminus!" Deux échantillons qui n'en sont pas au même stade, dont un encore trouble, mais au potentiel intéressant!... En 2009, c'est une nouvelle parcelle de 23 ares et de vignes encore plus vieilles, qui servira de support au blanc de l'Ami Chenin.
En rouge, ce qui pourrait être une nouvelle cuvée, Échallier. Égrappage manuel, macération et fermentation beaucoup plus courtes, cette fois. "Ça se picole déjà en barriques!..." Au final, elle sera peut-être assemblée avec Amateüs Bobi... Affaire à suivre!...
Xavier Amat l'affirme, rieur : "Plus on avance, plus nos vins sont digestes!... C'est plutôt bon signe!... La bouteille se vide de plus en plus vite!..."
Décidément, Saumur sort de sa torpeur, avec de tels ambassadeurs!... Si on ajoute à ces talents, plutôt récents, les Antoine Sanzay, Romain Guiberteau, Guillaume Reynouard, Xavier Caillard, sans oublier Guillaume Keller et Philippe Gourdon, par exemple, gageons que les amateurs peuvent prévoir de plus longs séjours... en chambre d'hôte et à vélo, pourquoi pas?... Ah!... So mur!...
Quant à Sébastien Bobinet, nous aurons peut-être le plaisir de le croiser, du côté de St Jean de Monts, lors du week-end de l'Ascension et de RE-VE-VIN 2010. Pour l'heure, il est dans la dernière ligne droite de la restauration de sa maison troglodytique, à quelques pas de l'Ami Chenin, après de nombreuses années d'efforts!... Et ça s'annonce superbe, comme le montre le chantier actuel!... Un autre très beau balcon sur la Loire à découvrir!...
La biodynamie alsacienne dans... Télérama!...
C'est quand même un peu la surprise de la semaine : quatre pages consacrées aux vignerons alsaciens en biodyanmie, dans le célèbre hebdomadaire Télérama, largement dédié aux programmes télévisuels, en plus du cinéma, du théâtre, de la musique... En clair, de l'actualité culturelle!...
D'ici à trouver une approche agri-culturelle, en page 25, sous le titre "La révolution biodynamique en Alsace" (houla!), il y a une marge!...
Plutôt une bonne surprise en fait, si l'on considère qu'un média parisien, de dimension nationale, au moins, se penche sur le sujet!... Et, on ne manquera pas de constater que l'incontournable "sentinelle anti-croyances diverses" a déjà rédigé un commentaire acide-amer, sur lequel vous pourrez réagir à loisir, pour peu que vous en ayez encore envie!... Obscurantisme selon les uns, sectarisme selon les autres... La biodynamie se connait beaucoup d'ennemis... Il y a, de toute évidence, des dialogues, qui ne se noueront jamais!... A supposer que certains dialogues puissent déboucher sur autre chose qu'une guerre de tranchées!... Bloquée, notre société?... Nous ne sommes pas seuls dans ce cas, me direz-vous?... Effectivement, les exemples ne manquent pas sur notre jolie planète!...


















































































































