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La Pipette aux quatre vins
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24 février 2026

Vignoble breton : cap à l'ouest, du sud au nord!...

Voilà à peine plus de dix ans, il était possible d'assister à l'Assemblée Générale de l'ARVB (Association pour la reconnaissance des vins bretons, qui évoquait plutôt alors une "renaissance") en y captant les relents d'une activité bon enfant se déroulant souvent dans quelques jardins de la péninsule bretonne. Ses membres ne se prenaient pas au sérieux, mais ils faisaient sérieusement ce qu'il fallait pour que les populations locales, notamment, devinent les prémices d'une aventure plus large. Ils s'amusaient même, sans doute, des sourires sur le visage de leurs interlocuteurs, lorsqu'ils parlaient de l'avenir des vins bretons... Ils avaient peut-être un peu de mal à argumenter, afin d'évoquer l"authenticité et la légitimité de ces vins, mais, lorsque la Communauté Européenne les a délivrés du carcan de notre législation nationale et ancienne (pensez donc, Colbert, dit-on parfois!...), ils ont pu se dire qu'il y avait là matière à transmettre aux générations futures... La forteresse des vins de Bretagne (res)sortait de terre et pouvait apparaître en pleine lumière!...

En effet, début 2016, l'Europe permettait aux vignerons en devenir de créer des domaines viticoles et de planter librement les cépages de leur choix sur des terres agricoles, pour peu qu'elles soient disponibles. La plupart disposait alors d'une page blanche, ce qui peut devenir absolument captivant, surtout à notre époque bridée de toutes parts. Mais, ce goût pour une certaine liberté d'action, nombre de ces (néo)vignerons, s'ils s'en sont nourris, ont peut-être recherché cette boussole le plus souvent indispensable... Est-elle historique? Sociétale? Patrimoniale? Ou tout simplement alimentaire, à l'heure des changements de caps et d'orientation personnelle et professionnelle?... Souvent, on a pu dire que la Covid-19 avait été déterminante pour certains choix de nos compatriotes, mais, pour ce qui est des vignerons bretons, les pionniers à se lancer dans l'aventure ont plutôt été motivés par les décisions bruxelloises et ce dès 2016. L'ARVB avait bien posé quelques jalons ici ou là, mais désormais, avec environ 150 hectares plantés, une soixante de projets installés ou en cours d'installation, un lycée agricole à Auray (Kerplouz) proposant une formation au BPREA (Brevet Professionnel Responsable d’Entreprise Agricole), la région Bretagne (dont les institutions se révèlent parties prenantes) est bien armée pour passer un cap et aller de l'avant!... C'est tant mieux, parce que les inconnues ne manquent pas, malgré l’enthousiasme général!...

Trois rencontres donc, en ce mois de février. Le premier de ces vignerons vient en droite ligne de la prestation médicale à domicile, le deuxième de l'informatique et le troisième sortant d'une carrière chez un acteur mondial de l'énergie!... En premier lieu, ci-dessous, une image illustrant la géologie bretonne qui, associée au climat, va être déterminante dans les prochaines années. L'histoire du vignoble breton, quant à elle, est à la fois complexe et ancienne. Elle est sans doute à rapprocher de l'évolution de notre climat. Par quelques rares écrits, nous savons que les moines, venus s'installer là dès le Vè siècle pour certains, avaient planté de la vigne, y compris à Landevenec, à la pointe du Finistère, pour satisfaire les besoins de la liturgie catholique en particulier. On sait également qu'en 1992, on découvrit dans un buisson de St Suliac, à proximité de la vigne associative du Mont Garo, sur l'estuaire de la Rance, une vigne et un cépage inconnus. Ils n'ont pas manqué de jeter le trouble!... Après études, il s'est avéré qu'il ne s'agissait pas d'une vigne "sauvage", ou lambrusque, mais bien d'une vigne cultivée. Au-delà de ce premier constat, les études génétiques révélaient que cette variété était la même que d'autres plants trouvés en Charentes en 2004 et 2005. Elle fut appelée Magdeleine Noire des Charentes, la génétique montrant au passage qu'elle était la mère du merlot (croisé avec le cabernet franc) et du côt (croisé avec le prunelard)!... Que faisait-elle là?... Mystère!... Peut-être faut-il en appeler de ce qu'on sait de l'évolution climatique du Moyen-Âge au XXè siècle, avec successivement le petit optimum médiéval (Xè-XIVè siècle) suivi du petit âge glaciaire (XIVè-XIXè siècle)?... Ce qui contribuerait à expliquer l'apparition et le développement d'une certaine agriculture, puis sa disparition, notamment pour ce qui est de la vigne.

 

~  Marina et Loïc Fourure - Domaine La Vigne et l'Abeille  ~

 

Lui est normand, elle bretonne, dont la famille est ancrée là, dans ce paysage du Golfe du Morbihan depuis des générations. Très vite, Loïc s’aperçoit que tout est à faire... Au niveau local, pour une création de domaine avant toute chose et plus largement, au niveau régional, où il faut d'abord convaincre les sceptiques et très vite, fédérer les énergies qui, comme le couple de Theix-Noyalo, se sont lancées un peu dans le désert... Dans leur commune de la couronne vannetaise, il n'y a rien qui puisse les faire avancer de prime abord, sans qu'il soit nécessaire de bousculer les choses, ou du moins, de tenter de le faire. Mais, finalement, le soutien de la commune, puis de la région Bretagne se font jour. Côté organismes agricoles, l'ouverture d'esprit n'est pas de mise!... Auprès de la Chambre d'Agriculture, ils s'entendent dire : "Vous pratiquez une agriculture de loisir, vous n'avez pas grand-chose à faire chez nous!..." Fermez le ban!...

 

Mais, les époux Fourure le savent : ça bouge dans le landerneau!... Après s'être rapprochés de l'ARVB, une petite dizaine de (futurs) professionnels déjà lancés dans l'aventure créent en 2021 l'Association des Vignerons Bretons réunissant ceux qui veulent vivre de leur reconversion, pour la plupart. Avec pour objectif principal de se soutenir, comparer les expériences, prendre les initiatives en vue de la promotion de leur activité. Loïc en prend la co-présidence avec Julien Lefèvre (voir ci-dessous), tout en s'activant pour la création de son domaine.

A Theix-Noyalo, les contraintes liées au marais et au Golfe du Morbihan imposent certaines règles : la bande des 200 mètres où il est interdit d'implanter un nouveau bâtiment n'en est pas la moindre. En plus de l'aide de la commune, un agriculteur voisin leur vend un bâtiment agricole. Mais, il est interdit de l'agrandir de plus de 50 m²!... La solution viendra en creusant sous celui-ci, afin de créer un lieu de stockage. Les premières plantations interviennent en 2021 (3 ha 25) puis en 2022 (2 ha 60).

Le vigneron avoue amusé, que le choix des cépages s'est fait sur la base de ses propres goûts en matière de vin : chenin, chardonnay, savagnin, pinot noir, pineau d'Aunis. Selon lui, il faudra sept à huit ans pour que la vigne s'installe et s'exprime. De plus, les aspects climatiques influent toujours. 2024 a été pour le mois compliquée, avec pas moins de 1050 mm de pluviométrie annuelle!... Les effets sur le pinot noir se sont fait sentir immédiatement, surtout en mai et juin, période la plus critique ici. Les sols se composent essentiellement de granite décomposé, avec des zones de limons plus ou moins gras, selon les cas. Le chai, remis au goût du jour, regroupe une série de cuves en inox (une par parcelle et par cépage), complétée par quelques barriques de plusieurs vins venant de Bourgogne et de Champagne.

Le défi reste bien sur commercial. Pour la plupart des vignerons bretons, le premier objectif a été de se faire connaître dans une certaine proximité : restauration de qualité, cavistes... Il semble que l'enthousiasme de ces acteurs locaux soit acquis, même si toutes ces cuvées sont proposées en Vin de France. La démarche d'une IGP Bretagne Bio a été lancée, mais il faudra sans doute plusieurs années pour que cela se concrétise, avec peut-être des "sections" possibles, pour chacun des quatre départements bretons : Morbihan, Finistère, Côtes d'Armor et Ille-et-Vilaine. Il reste donc moult débats possibles, sans parler de la nécessité de sortir des "frontières" bretonnes. D'ailleurs, Marina et Loïc Fourure participeront au salon Clisson dans un verre, les 7 et 8 mars prochains. Une sorte de baptême du feu pour eux!... Si vous êtes dans la région, une belle occasion de découvrir leur production!...

 

~ Julien Lefèvre - Terre d'Ardoise ~

 

La devise du vigneron de Merléac, petite commune du Centre-Bretagne dans les Côtes d'Armor, pourrait être : "Pour vivre heureux, vivons cachés!" Mais, rassurez-vous, la plupart des GPS modernes vous y amènent sans difficultés particulières. Vous n'aurez pas besoin de véhicule spécial, les routes sont tout-à-fait praticables en toutes saisons!... Et ce, même si le paysage est vallonné et que le relief est qualifié "d'appalachien"!... Son altitude moyenne se situe aux environs de 280 mètres, ce qui n'est pas sans apporter des conditions particulières à la vigne, somme toute différentes du littoral, qu'il soit du Morbihan ou de la côte nord de la Bretagne.

 

Lors de la scission avec l'ARVB, voilà quatre ans environ, après dix années passées dans l'informatique, Julien Lefèvre se lança à son tour dans l'aventure viticole au cœur de la Bretagne. Peut-être fut-il inspiré par Jean Donnio, décédé fin 2024, pionner de la vigne armoricaine qui, dans la commune voisine du Quillio avait planté, contre vents et marées administratives et réglementaires 700 à 800 pieds de Maréchal Foch et de Plantet (ou 5455 dans d'autres régions), des hybrides certes, mais qui permirent de faire quelques expérimentations en vraie grandeur, avant peut-être de retrouver chez certains une nouvelle jeunesse?...

Ici, le sol semble particulièrement intéressant, ne manquant pas d'originalité. Le domaine Terre d'Ardoise se situe en effet sur des feuillets d'ardoises, typique des anciennes ardoisières de la région, juste au début de la faille qui mène de Merléac au lac de Guerlédan, à une vingtaine de kilomètres. Les sols y sont plus frais et l'altitude (environ 240 m), quoique relative, apporte aussi des conditions thermiques plus fraîches. En revanche, le relief vallonné créé des couloirs de vents, voire de pluie et parfois d'orages, dont il faut tenir compte à la plantation. La pluviométrie n'a rien d'excessif et se situe en dessous de l'extrême ouest de la Bretagne : 350 mm pendant toute la saison 2025 et 750 à 800 mm en moyenne annuelle. Cependant, on note qu'il y a désormais de plus en plus de grosses pluies, les saisons telles que le printemps et l'automne sont plus réduites en durée. On passe aisément d'un hiver pluvieux à un printemps chaud et sec, l'inverse étant aussi constaté en automne.

Sur ses parcelles joliment exposées et récupérées auprès de sa belle-famille, naguère éleveurs de volailles, Julien Lefèvre a planté dès 2021 un total de 3 ha 50 : 1 ha de pinot noir (sélection massale), 1 ha de chenin (massale) 1 ha de gewurztraminer (massale) et une sélection clonale de pinot meunier (2500 pieds). Pour le chenin, il s'agissait un peu d'un pari, puisque, selon les données officielles, la région était qualifiée de trop fraîche pour ce cépage. Or, il s'avère que le sol et l'exposition apportent un correctif de bon aloi. Dans une région où l'agriculture se cantonne aux cultures traditionnelles, au maraîchage et à quelques élevages de chèvres, le vigneron eut la surprise de constater l'enthousiasme de la population du village et les bras ne manquèrent pas pour la première plantation et cela, au cœur du premier confinement!...

Comme pour ses collègues, Julien pratique une viticulture bio, avec quelques essais en biodynamie et surtout l'emploi de tisanes (prêle, orties, consoude...). A l'heure où se répand le débat à propos du cuivre, il est à noter que le vigneron de Merléac évoque l'emploi très limité de ce produit : à peine 2 kg/ha en 2024, millésime très humide pourtant, alors que la norme permet 4 kg/ha!...

 

Avec des productions très limitées (environ 2200 bouteilles par an) en 2023 et 2024, il faudra attendre quelques semaines pour apprécier les cuvées 2025 en bouteilles, dont la mise est prévue au printemps, dans une quantité largement supérieure. Ce qui permet, en attendant de découvrir les cidres du domaine, puisque Julien est aussi cidrier, possédant près de 250 pommiers de quatre variétés traditionnelles douces et amères et le tout, au cœur du village!... Le futur a de belles perspectives devant lui, à Merléac!...

 

~ Domaine des Terre-Neuvas - Laurent Houzé ~

 

Erquy. Dans la baie de St Brieuc, préfecture des Côtes d'Armor. Petite cité balnéaire célèbre pour ses coquilles Saint Jacques. On ne s'attend pas à voir surgir dans le paysage un coteau couvert de vignes!... En revanche, en février, on est à peine surpris de débarquer au Domaine des Terre-Neuvas par vent fort et pluie conséquente... Pour un peu, on entendrait "Aux bancs!" en franchissant les portes de l'ancienne stabulation!... Laurent Houzé est natif d'Erquy et le choix du nom de domaine est fait notamment pour rendre hommage à ses deux grand-pères, qui partaient pêcher la morue sur les bancs de Terre-Neuve, sur de solides trois-mâts!... L'aventure, on connaît dans la famille!... Laurent Houzé, la cinquantaine conquérante, essaie d'assembler les pierres à l'édifice de son domaine viticole. Depuis les premiers mois de 2020, il reprend, point pas point, les lignes de son business plan, au risque d'atténuer la poésie de son projet. Mais, il n'y a pas de place pour l'incertitude!... Il note que, depuis le début, les planètes semblent s'aligner dans les moindre détails. Sans doute son vécu de cadre au sein d'Engie l'a aidé à mettre en musique ce projet.

Il commence donc par passer son BPREA, au lycée de Briacé, dans la promotion suivante de celle de Loïc Fourure et Julien Lefèvre. Il obtient son diplôme en 2021 et peut donc se lancer pour deux autres étapes déterminantes : la recherche de foncier et la recherche de financement. Pour lui, pas de terres familiales disponibles, mais son but est de faire du vin à Erquy. Il arpente le paysage et au vu des situations et des expositions, son choix l'amène au Pommet. Reste à convaincre le propriétaire de lui céder les terres voulues... Il mettra environ un an et demi!... 

 

Les sols identifiés dans le secteur sont du type argilo-limono-sableux. Pour confirmer son choix, il contacte son ancien professeur de Briacé qui lui indique que le village du Pommet semble être justement une bonne option. De plus, il apprend que le village d'Erquy est situé dans le périmètre d'un ancien cratère et qu'un sol volcanique est identifiable en profondeur (avec de superbes boulets de lave!), sur un support calcaire. Bingo!...

Décidément, les planètes continuent de s'aligner!... Il s'entend au final avec son propriétaire qui lui loue 15 ha 74 de surface agricole utile (pour 18 ans), une ancienne étable qu'il faudra transformer en espace technique, avec une partie devenant le chai aux dimensions voulues. De plus, il se porte aussi acquéreur d'une longère proche qui, une fois restaurée, servira de lieu d'accueil des visiteurs, afin d'organiser les dégustations.

 

En 2022, les recherches de financements ont abouti et il peut donc récupérer les terres, semer des engrais verts, afin de planter la première parcelle dès 2023. Celle-ci, de 5 ha, est plantée de 3 ha de chardonnay et 2 ha de pinot noir. En 2024, il s'agira de 3 ha de pinot noir et 2 ha de chardonnay. Enfin en 2025, 1,20 ha est consacré à du sauvignon, du viognier et du grolleau gris avec un complément de gamaret, cépage noir d'origine suisse.

Dès le départ, le choix du bio est une évidence. Levures indigènes, fermentation spontanée. Le projet s'inscrit dès maintenant dans une logique de vitiforesterie ambitieuse mais cohérente. Le but étant de planter des haies, afin de limiter les effets des traitements voisins pratiqués dans les grandes cultures locales, mais aussi de créer des couloirs de vent (ouest dominant), tout en mesurant les variations d'un îlot à l'autre, comme le permettent les mesures de maturités au moment des vendanges. Le tout composant une montée en compétence progressive, tant technique que commerciale. 

 

Premières vendanges donc en 2025, sur les cinq hectares de la première parcelle, pendant deux jours et demi. De bonnes maturités constatées (12,5° en moyenne) et 40 hl rentrés. A la dégustation, les jus de chardonnay intéressants, que l'on retrouvera bientôt en bouteilles. Les vins sont, pour l'instant, destinés à des circuits courts, ainsi qu'à une vente directe essentielle pour satisfaire une clientèle touristique, vecteur d'une promotion non négligeable.

Les orientations prises par Laurent Houzé s'avèrent, dans certains aspects, des choix forts, limitant les incertitudes. Ainsi, travaillant seul et confronté, comme les autres vignerons bretons, à l'absence de prestataires régionaux pour les travaux à la vigne, il a proposé des contrats de travail à quelques jeunes qui ont débuté par la taille et qui seront à même de continuer pour les travaux du printemps, tout en s'investissant possiblement sur certains aspects plus tard pendant la saison. Toujours un sens aigu de la gestion, tant humaine que pratique.

 

Ne perdant pas de vue la tradition régionale et les images connues du passé agricole en Bretagne, il a depuis quelques temps acheté un cheval, un trait breton, comme il se doit, que l'on pourrait bien apercevoir avant longtemps dans les rangs, aux mains de sa fille, séduite par le projet!... Face au chai neuf et au matériel entreposé dans celui-ci, on pose inévitablement la question de l'éventuel achat de raisins dans d'autres régions, afin de mettre du beurre (demi-sel) dans les épinards. La réponse ne se fait pas attendre : "Avec l'objectif de faire des vins bretons, je préfère l'idée de proposer à des voisins, dont certains ont le projet de planter de la vigne, tout simplement parce que c'est possible désormais, d'utiliser le pressoir et peut-être les installations..." Il restera à se situer dans ce que permet la réglementation... Mais, impossible n'est pas breton!...

Comme on peut le constater lors d'un passage en Bretagne, l'espoir est grand dans les quatre départements bretons. Parmi les premiers pionniers, certains ont capté une certaine notoriété nationale, comme Pauline et Édouard Cazals, dont le Domaine des Longues Vignes, à St Jouan des Guérets, à quelques encablures de St Malo, a été cité par la Revue du Vin de France et honoré du titre de Découverte de l'Année 2024!... Parmi les fers de lance également, le Vignoble de Rhuys-Dantelezh, cher à Marie Devigne et Guillaume Hagnier, venus de Champagne et retenus par la Mairie de Sarzeau suite à un appel à candidature pour choisir le vigneron qui obtiendrait les droits de plantation ouverts sur ses terres. L'historique Presqu’île de Rhuys viticole renaissait après 70 ans de mise en sommeil!... Indéniablement, le train de la viticulture bretonne est sur les rails, les locomotives sont pour la plupart identifiées et les wagons nombreux, y compris sur certaines îles... Grand bien vous fasse! comme on entend parfois sur une célèbre station de radio!...

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