La Pipette aux quatre vins

Partir à la découverte du vignoble, des vignerons et des vins.

26 janvier 2007

Paysages d'hiver

Ce matin, dans cette bonne ville de La Roche sur Yon, -7° à 8h00!... Pas si fréquent que ça!... Pour un peu, on se serait cru à Mouthe, la Petite Sibérie, comme on la surnomme!... Pour tout dire, on aurait pu y être...

J'en connais qui ne vont pas tarder à nous parler de leurs exploits de patineurs, de hockeyeurs des lacs et rivières!... Avant même que l'on ne voit l'extrémité de leurs spatules de fondeurs, défiés qu'ils sont par des Savoyards, pour la Transjurassienne.

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Ce matin donc, le froid et le ciel bleu qui va avec. Passage programmé dans le marais, entre Challans et St Jean de Monts, du côté du Perrier et de Sallertaine. Un instant, j'ai rêvé de pouvoir prendre quelques clichés des étiers gelés, voire de la plus grande patinoire du pays!... Le marais a fait le plein cet hiver!

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Las! Si près de la côte, la température n'est pas descendue aussi bas!... Bon, il ne s'agissait pas de tenter de rivaliser avec l'Elfstedentocht, célèbre course qui se déroule en Hollande, sur les canaux de la Frise, lorsque l'hiver est particulièrement rude. La dernière fois, c'était en 1997!... Aura-t-elle lieu cette année?...

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Même si je suis un piètre patineur, je crois que j'aimerais bien y participer à cette course. Pourtant, je ne me connais pas de racines hollandaises!... A moins que... un goût commun, avec certains néerlandais, pour les liquoreux d'Anjou...

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23 janvier 2007

Le Vin des Faucheurs - Côtes du Roussillon 2004

Voilà un flacon qui fleure bon le saucisson que l'on partage, à l'aide d'un Opinel, au bord du chemin, au retour de la manif' - José, t'as pensé aux gobelets?... - ou quand la montagne est... trop belle!...

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Il ne s'agit pas là de saluer les faucheurs de marguerites, auxquels je rêve - oserais-je l'avouer? - de pouvoir rendre hommage un jour et, pourquoi pas, les mettre en bar, histoire de partager passion, voyage, aventure... mais plutôt les faucheurs militants et volontaires pour s'attaquer aux cultures OGM en plein champ. Allez, hop! Fauchez!...

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La cuvée nous vient, par le réseau de quelques magasins bios, du Domaine de Marcevol, à Vinça, au coeur des Pyrénées-Orientales. Guy Predal, aidé au domaine, de son ami Pascal Verhaeghe, du célèbre Château du Cèdre, à Cahors, est l'auteur de ce geste pour le moins militant.

Ce Côtes-du-Roussillon, montrant une certaine rusticité et non dénué de puissance, était l'allié, samedi soir au Chai Carlina, d'un pavé de boeuf!... Un pavé!... On ne pouvait rêver mieux!... Ne me jetez pas la pierre!... Justement, le soir où l'Abbé du même nom s'en va frapper à la porte de... St Pierre!... Des colères ne vous semblent-elles pas légitimes, certains jours?...

Les vignes OGM, voilà qui fait débat justement. Et Google vous met aisément sur la piste des arguments des uns et des autres : Attac ou Inra, par exemple. Mais, n'allez pas croire qu'il s'agit là d'une préoccupation franco-française! D'autres pays s'en émeuvent, comme l'Afrique du Sud ou la Suisse, entre autres.

Pour info, la photo de montagne, ci-dessus, a été prise ce week-end!... Il s'agit de la Vallée de Gaube, vue du glacier du Petit Vignemale, soit à près de 3000 m!... Gageons que la situation va changer dans les prochaines heures, mais pour un 20 janvier, c'est assez étonnant!... Allez, la prochaine fois, j'y vais!... Ce sera le week-end de l'Ascension...

Meeuuh non!... Je rigole!... J'attendrai la Pentecôte!...

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Posté par PhilR à 21:15 - Dégustantanés - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 janvier 2007

Clau de Nell, Nelly et Claude Pichard, vignerons en Anjou

L'histoire commence en 2004, lors d'une précédente série de visites en Anjou, alors que l'objectif en était la composition d'un article de La Pipette, qui devait évoquer la "nouvelle vague" dans la région et dans le Layon. Les trois vignerons la composant alors étaient Stéphane Bernaudeau, Richard Leroy et Olivier Van Ettinger. Trois rencontres successives donc et à chaque fois, au cours de l'entretien, une même question :

"Et s'il devait y avoir une autre nouvelle vague en Anjou, de qui serait-elle composée?..."

A ma grande surprise, les trois vignerons, qui se connaissent mais ne se rencontrent guère souvent, me firent la même réponse : Jean-Christophe Garnier, Cyril Le Moing et Claude Pichard!...

Étonnant! Mais bien sûr, il devenait alors facile, de se fixer pour objectif de partir à la découverte de cette vague!... Tel un surfer qui rêve d'une plage magique du Pacifique (ou du Pays Basque), sur laquelle écume l'énorme déferlante qui fait rêver!... Un vague (justement!...) sentiment de peur et de doute en moins!...

Pour cette première rencontre, en ce vendredi de janvier donc, cap sur Ambillou-Château, non loin de Doué la Fontaine (bien connu pour ses roses et son zoo!), pour une rencontre attendue avec Claude et Nelly Pichard, à peine plus d'un mois après avoir pu croiser cette dernière lors du salon Anges-Vin, à St Aubin de Luigné.

Clau de Nell, tel est le nom du domaine. Pour tout dire, en arrivant dans cette partie de l'Anjou, on ne s'attend guère à y trouver un domaine viticole!... La plaine semble dédiée aux cultures fourragères et céréalières. A quelques encablures du village, Sauné est atteint après une légère montée et on y découvre une des particularités du lieu : les caves troglodytes, un peu comme celles, non loin de là, de Rochemenier. On franchit un portail, des bâtiments agricoles classiques. Les Pichard m'accueillent, pour une longue découverte du domaine.

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Très vite, Nelly et Claude suggèrent un passage dans les vignes. Le temps est doux, humide. Ici, le froid commence à se faire attendre, en vue de la taille. A peine quelques pas, le temps de savoir comment on atterrit un jour, presque par hasard, à Ambillou et, très vite, on devine cette butte, tout à fait particulière dans le paysage... Suspicion légitime de lieu magique!...

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En fait, Nelly et Claude Pichard sont bourguignons d'origine. Du Couchois, plus précisément, non loin de Maranges et Santenay. En 1999, voilà trois années que Claude est en charge des vinifications, notamment, au domaine familial. Il cherche des orientations supposées apporter des plus à la production. Un jour qu'il passe à Beaune, il découvre, dans une librairie locale, le livre de Nicolas Joly, Le Vin du Ciel à la Terre. Une sorte de révélation!...

Aussitôt, il fait quelques essais dans une petite vigne près de la maison. En même temps, il prend des décisions importantes et... des tensions apparaissent. Il a alors peur de dépenser beaucoup d'énergie à essayer de convaincre pendant de trop longues années. Avec Nelly, ils décident donc de changer d'horizon. Quelques appels téléphoniques, des visites à Gaillac ou dans le Grand Sud et au final, ce domaine disponible d'Ambillou-Château, qui se révèle très vite quasiment idéal : des vignes très joliment situées, des bâtiments et une quinzaine de caves troglodytes!... Qui dit mieux?... Avec en plus, la volonté de proposer des vins vivants, souvenir de ceux de son grand-père : "... Des vins qui avaient de l'âme!..."

Début 2000, le couple de vignerons débarque avec armes et bagages. Supplément de bagages, devrait-on dire!... En effet, l'un des camions contient à lui seul, le pressoir vertical et très traditionnel, en pièces détachées. Il est antérieur à 1900, mérite quelques réparations, mais chaque année, depuis, il suscite une émotion palpable chez les vendangeurs du domaine : silence, on presse!...

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La propriété compte sept hectares d'un seul tenant, orientés sud et à l'abri des vents du nord, puisque adossés à la forêt de Milly. Le sol est argilo-siliceux à grès rouges en surface, sur une butte de tuffeau (calcaire). "Un terroir d'équilibre!" selon Claude Pichard. "Les énergies de la terre en fond, associées avec l'énergie des planètes en surface. Une grande capacité à garder une structure acide avec un fond assez complexe. Les anciens du pays disaient qu'il fallait avoir une parcelle de vigne à cet endroit!..."

Les vignes sont composées d'1ha70 de grolleau noir, d'1ha de cabernet-sauvignon et d'un peu plus de 4ha de cabernet franc. Il faut ajouter à l'ensemble un petit hectare de l'autre côté d'un petit bois tout proche. Les plus jeunes sont âgées de 4 à 5 ans et jusqu'entre 20 et 70 ans. Les plus vieux grolleau ont 75 ans. Un tout composé par l'arrière grand-père de l'ancien propriétaire, qui s'était attaché à réunir patiemment toutes les petites parcelles du cru.

Pas de palissage, un double fil supérieur, en hauteur, pour éviter les effets des vents forts. Les branches centrales de la vigne viennent naturellement à l'intérieur des fils et donnent une colonne vertébrale au rang. Les branches sur les côtés peuvent s'épanouir librement. "On recherche une forme d'entonnoir. Un maximum de lumière, de soleil, d'énergie cosmique doit pénétrer dans la plante, avec un maximum d'aération aussi."

1,80m à 1,90m d'espacement entre les rangs, soit, à peu près, 4800 pieds à l'hectare. Les rendements ne dépassent guère 15 à 18 hl/ha. La taille est courte. Les vendanges en vert sont prévues, si nécessaire. Les vignes, traitées en conventionnel avant 2000, doivent retrouver de la vie. C'est une des raisons pour lesquelles l'enherbement est intégral et naturel. Il n'y a que de rares et légères interventions sur les sols, une ou deux fois par an au maximum.

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Les vendanges sont manuelles et les raisins ramassés soigneusement dans des petites caisses. Les moins intéressants sont dirigés vers le pressoir, pour faire des rosés. Les autres sont égrappés à 100% dans une petite machine, puis les cuvaisons débutent pour une trentaine de jours. Tous les déplacements de raisins et de jus sont uniquement manuels (ou par pompe manuelle). Le but reste en permanence de limiter et minimiser les effets des interventions : un ou deux foulages aux pieds, puis la cuve se débrouille toute seule!... Ensuite, décuvages et presses manuels, souvent pas moins de cinq à six heures pour un pressurage. Puis, l'élevage débute. Il doit durer entre 18 et 24 mois, dans des fûts non neufs (entre 1 et 4 vins). Pas de bâtonnage. La fermentation malolactique est libre de se faire ou pas. "La fermentation alcoolique, c'est la naissance du vin, la FML, sa naissance spirituelle !..."

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Bon, et si on ouvrait quelques quilles?... Comme dirait Matthieu Barret!...

Avant tout, découverte du millésime 2004, en cours d'élevage. Un lot de grolleau noir, franc, original, avec de la fraîcheur. Puis les cabernet franc et cabernet sauvignon, qui expriment superbement une sorte de typicité des cépages. Au-delà de ça, la bouche est droite, ferme, intense. Les tannins sont superbement soyeux et élégants. Pour ceux-là, la mise est désormais proche. En fûts également, un cabernet sauvignon du millésime 2003, destiné à une nouvelle cuvée. Claude Pichard trouve que celui-ci "pinote"!... "Parfois, on ne peut renier ses origines!..." dit-il en riant.

Retour sur le millésime 2003, celui qui est actuellement disponible :

- à Vincent... : le grolleau, un rien épicé. Ferme et friand. Longueur fruitée, un peu acidulée, avec une belle tonicité. Beaucoup de présence... Pour un peu, on lui trouverait une lointaine parenté avec de belles négrettes!...

- à Norbert... : le cabernet franc, sur des notes de fruits rouges mûrs. La complexité aromatique se dessine doucement, à l'aération. Dans la nuance... Très beau volume. Et d'ores et déjà, beaucoup d'élégance. Joli!

- à Gustave... : le cabernet sauvignon, intense dès le premier nez!... Que les raisins devaient être beaux!... Des notes de suies, de la puissance et une expression intense et superbement élégante!... C'est déjà très bon!... En bouche et en rétro, le vin montre une fraîcheur étonnante. La trace du calcaire?... Une impression un rien réconfortante, que l'on ne peut pas passer à côté de ce type de vin!... Allez, hop!... A boire!...

Au final, les convictions de Claude et Nelly Pichard semblent clairement trouver une résonance dans les vins qu'ils proposent. Indiscutablement, ils ont désormais l'impression d'avancer. Les cuvées progressent. Elles offrent plus de finesse, de densité, de pureté. Cela les étonne presque!... Sans doute, ont-ils la conviction, intime celle-là, d'être sur la bonne voie, celle qu'ils rêvaient de suivre!... Pour notre plus grand plaisir!...

"Pour nous, la nature fait tout très bien toute seule. Il faut la laisser s'exprimer. Limiter les interventions sur la vigne. Chacune d'elles déséquilibre l'ensemble. Le système de vie globale est plus complexe que ce que l'esprit mental d'être humain peut embrasser et tout comprendre. A partir du moment où on essaie de tout comprendre, on ne comprend plus rien et donc, on intervient négativement! Ceci dit, chez nous, on en est aux balbutiements. C'est aussi un effort sur soi. Il faut presque intervenir le moins possible et les solutions apparaissent. C'est tellement en contradiction avec ce qu'on apprend depuis les premières années..."

A méditer, non?... En tout cas, belle entrée en matière pour la nouvelle nouvelle vague!... A suivre, bien sûr!...

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14 janvier 2007

La danseuse de Pierre-Jacques Druet

Voilà quelques mois, j'évoquai une phrase parue dans la revue Vinum, à propos d'un vin de Pierre-Jacques Druet, Grand Mont 1989.

"Il n'y a jamais urgence à vider sa cave de peur que les vins n'aient dépassé leur apogée."

Je ne l'avais plus tout à fait en mémoire, au moment d'extraire du deuxième rideau du casier à bouteilles, un autre Bourgueil de Maître Jacques, millésimé 1995 celui-là, presque tombé dans l'oubli d'un livre de cave que l'on n'ouvre plus. Il s'agit là de la cuvée Vaumoreau, celle-là même que le vigneron de Benais appelait naguère "sa danseuse"!...

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Élevage longue durée, rendements réduits, tous les soins possibles au domaine, apportés à cette cuvée proposée, chaque année en souscription, lors du Salon des Vins de Loire, à Angers. Ce qui s'avère être plutôt une bonne idée, pour ceux qui sont prêts à oublier quelque peu ces représentants de Bourgueil et du cabernet franc de Loire, taillés pour le long cours!...

Comment arrive-t-on à oublier ce genre de flacon?... D'abord, pour tout dire, un premier souvenir assez moyen, voilà quelques années déjà : une couleur évoluée, un vin décharné, tout ce qui attise le scepticisme d'un amateur. Et puis là, alors qu'il est associé pour l'occasion à une recette plutôt expérimentale, un filet mignon cuisiné avec des poires et du Bleu des Causses, accompagné d'une purée de patates douces, le vin montre une belle couleur profonde et une non moins belle expression de cabernet, avec des notes animales et viandées nettes et franches. La puissance tannique est au rendez-vous et la fin de bouche révèle une sorte de vigueur que l'on est tenté de porter au crédit de la minéralité du cru. Dans les plus grands millésimes, ces vins sont taillés pour une longue garde et dans un style que l'on peut qualifier de "classique". Pas connu comme le plus "interventionniste" des vignerons du cru, Pierre-Jacques Druet!... En tout cas, adepte d'élevages prolongés, souvent en demi-muids, y compris pour un Bourgueil rosé, dont le seul souvenir, lorsqu'il se trouvait associé à une assiette de charcutailles, me laisse à penser qu'un passage sur le stand du domaine, à Angers, début février, s'avère décidément indispensable!... Une petit danse, très chère?...

Le tout en attendant une autre découverte à paraître prochainement, qui pourrait tendre à démontrer la beauté de quelques grands rouges angevins...

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Posté par PhilR à 00:30 - Dégustantanés - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 janvier 2007

Passage en 2007!... Belle année à toutes et tous!

Cette année, réveillon en tête à tête, avec la mission de garder le petit dernier de la famille, juste âgé de neuf mois, pendant que les parents sont partis s'éclater!... Dehors, c'est rafales de sud-ouest et fortes averses!... Un peu de patience dans l'Est, la neige arrive!...

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Images d'un repas joliment composé par Madame PhR : terrine de poissons aux herbes, qui s'accommode fort bien d'un Est! Est!! Est!!! di Montefiascone 2005 de Bigi, léger, aérien, pour lequel j'avoue un petit faible, tant il s'entend fort aimablement avec nombre de préparations de poissons et crustacés.

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Ensuite, un accord étonnant, mais tout à fait charmant : des pommes farcies au confit de canard et une Humagne rouge 2003, du valaisan Jérôme Giroud, de Chamoson. Le vin a une très jolie expression, un peu florale et se comporte fort bien au contact de la saveur de la pomme cuite et d'une cuisson à la graisse d'oie.

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Bon, je vous fais grâce du reste!... Mais, laissez-moi vous souhaiter une très Belle Année 2007, pleine de découvertes, de surprises, de voyages peut-être!... Prenez soin de vous!...

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Posté par PhilR à 00:00 - Dégustantanés - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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