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La Pipette aux quatre vins
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La Pipette aux quatre vins
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13 octobre 2018

La lumière de l'automne en Anjou

Fût-elle supposée connue après nombre de kilomètres engloutis (et autant de verres!) pour la parcourir, une région comme l'Anjou viticole recèle bien des surprises. Notamment par la beauté de ses paysages, l'automne venu, lorsque la lumière d'un soleil plus bas sur l'horizon nous offre une sorte d'ambiance cuivrée, qui sied à merveille aux vignobles, dont les feuilles encore persistantes se parent de teintes allant du jaune doré au carmin foncé. Lever de soleil sur la Loire, au Thoureil, pour commencer cette journée.

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L'Anjou, s'appuyant sur une histoire plus que millénaire, pourrait paraître figé dans le temps. Ses habitants et tous ceux qui l'apprécient sont quelque peu les dépositaires de son évolution dans bien des domaines. Les observateurs de sa faune peuvent passer des heures au bord de l'eau ou dans les bois pour observer et transmettre leurs connaissances. Ceux qui restent admiratifs de tout le bâti plus ou moins historique ayant traversé les siècles, s'étonnent chaque jour de la qualité du tuffeau que l'on touche du bout des doigts, ainsi que des teintes que la pierre blanche (mais est-elle bien blanche?...) prend sous différents éclairages de la lumière solaire. Les amateurs d'une cuisine ligérienne, s'appuyant sur de succulentes traditions, se remettent aux fourneaux, parce que se nourrir de tant d'accords mets-vins est peut-être un des fondements de ce qui nous lie, dans notre société à géométrie variable. S'étonner encore, pour ne pas sombrer dans la médiocrité!...

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Parlons du vin justement. Que n'a-t-on pu lire à propos des vins d'Anjou?... Pour l'essentiel, des petits rosés, parfois demi-secs. De ceux qui s'accomodent avec toutes les préparations, charcuteries plus ou moins fines, poissons du fleuve auxquels la vase attribue des relents qui nous font grimacer... Certains persistent encore et signent, à propos de ces rouges, des cabernets certes, mais pas à même de rivaliser avec ceux de Bourgueil ou de Chinon. Les blancs quant à eux, au caractère nettement sucré et à l'expression souvent layonesque, fussent-ils secs, ne peuvent prétendre à rejoindre l'élite des grands vins cristallins, sauf rares exceptions admises çà et là. Ne souriez pas!... Vous n'êtes pas à l'abri de lire encore ces inepties!...

Pourtant, le frémissement ne date finalement pas d'hier. Mais, les Angevins ne sont pas de ceux qui font bruyamment savoir, à quel point leurs savoir-faire ont évolué. C'est vrai, qu'avant tout, il faut d'abord s'entendre. Les chapelles ne sont pas rares dans cette contrée. Pensez-donc, la région est déjà partagée du point de vue géologique : êtes-vous plutôt Anjou blanc ou Anjou noir?... Vos pieds sont-ils plutôt ancrés dans les schistes et grès du Massif Armoricain ou dans les calcaires du Bassin Parisien?...

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Voilà quelques années, pour beaucoup, il s'agissait de ne blesser personne. L'appellation Anjou semblait convenir à tous et faire valoir l'idée que la région pouvait prétendre à une hiérarchie s'appuyant sur des niveaux de qualité à l'évidence différents, c'était faire injure à nos pères et aux pères de nos pères. Même si donner une définition et par là même, promouvoir les 2400 hectares de l'AOC, largement rive gauche, mais aussi rive droite, relevait de la sinécure absolue!... Tenez, prenez les Anjou blancs secs par exemple : dès le début du troisième millénaire, les amateurs mesuraient bien à quel point ils avaient évolué, grâce à l'apport de quelques vignerons qui n'acceptaient pas l'idée même de faire, des chenins de la rive droite de la Loire, le paradigme viticole de l'appellation. Curieusement, à cette époque là, Savennières et ses crus, semblaient avoir du mal à prendre la mesure du phénomène, alors que la hiérarchie locale se dessinait presque naturellement. Et, au final, l'idée d'un classement à la bourguignonne a d'abord fait son chemin (de vignes) sur l'autre rive, avec les notions de "Grand Cru", pour Quarts-de-Chaume et de "Premier Cru" pour Chaume, même si cela s'est fait dans la douleur de certains combats d'arrière-garde dans les prétoires!...

Aujourd'hui, grâce au dynamisme de certains et de certaines, les appellations Coulée de Serrant et Roche aux Moines vont rejoindre Quarts-de-Chaume, se séparant même du village originel, qui n'apparaîtra que sur la contre étiquette, avec les références du producteur. Savennières pouvant alors se permettre de nommer à l'avenir quelques "Premiers Crus" qu'il ne sera pas très difficile d'identifier : Clos du Papillon, La Croix Picot, etc...

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La journée, passée sous un soleil automnal bienveillant, allait me proposer de faire de réelles découvertes, me permettant de faire connaissance avec de nouveaux "crus" se conjuguant au futur. Preuve, s'il en est, que la région ne cache plus désormais, ces initiatives enrichissantes et ces passionnés qui investissent le vignoble ligérien. Certains diront qu'il en est encore temps, parce que les vignerons savent bien que le foncier viticole régional grimpe dans l'échelle d'une inévitable spéculation. Il n'y a pas si longtemps, on pouvait faire l'acquisition de quelques hectares de vignes pour deux ou trois mille euros/ha. Désormais, il faut être bien plus solide, financièrement, pour trouver une propriété viable. La rançon d'un succès nouveau, des nouvelles hiérarchies locales et d'organes de communication plus attentifs...

Arrivé au Thoureil au lever du soleil, j'y retrouve Antoine Pouponneau, angevin pure souche, mais présent depuis dix ans dans nombre de vignobles (notamment en Corse, au Clos Canarelli et du côté de Bandol) au titre de conseil ès-culture et vinifications. En sa qualité d'oenologue et de "tête chercheuse", il parcourt le monde, tout en étant un acteur principal du laboratoire Biocépage, très actif dans la recherche et l'identification des levures indigènes, dont il avait été question ici en 2013.

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Dans une récente conversation, il a évoqué cette pépite, dont il s'est porté acquéreur depuis peu. Lorsqu'un vigneron parle de sa vigne avec une telle ferveur et une aussi grande conviction, on devine très vite que cela vaut le détour. "Les beaux vins proviennent des beaux endroits"!... Un spot hors normes qu'il connaît depuis quelques années, puisque c'était le terrain de jeu préféré, dans son enfance, de son épouse Alice, dont les parents habitent l'ancienne chapelle située juste sous le clos. Pour s'y rendre, on emprunte une rue étroite. Le lieu-dit est indiqué sur un petit panneau perdu dans la vigne vierge d'un pignon : Richebourg. Ça ne s'invente pas!... D'ici à appeler le futur domaine La Chapelle Richebourg!... Mais non, ce serait sans doute s'attirer les foudres des instances!...

Après les premiers contacts, remontant à 2008, avec les anciens propriétaires, le domaine d'un total de 6,5 ha est acheté en janvier 2017. Les premières vendanges datent donc de ce millésime. Pour ce qui est de ce "clos naturel" de 65 ares, il n'est visible que pour les randonneurs arpentant le GR 3, le long de la parcelle ou de la Loire!... La plantation remonte aux années 1982 et 1983. On y trouve 15% de cabernet franc dans le haut et pour le reste, du grolleau, le tout conduit en gobelet, ce qui ne manqua pas d'interpeler Antoine, du fait de ses affinités avec Bandol. Après y avoir effectué quelques carottages, il trouve une argile très pure apparaissant dès vingt centimètres. "C'est comme Pétrus, mais en mieux, il y a la vue sur la Loire!" L'exposition plein est correspond parfaitement à ce qu'il recherche plus largement : des terroirs frais. Si le bas de la parcelle révèle plus de sables et d'alluvions, le grès affleure à différents endroits.

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Pour succéder à une culture très conventionnelle, la conversion en bio a été immédiate et confiée en partie à Éric Dubois (ex-Clos Cristal) qui assure l'entretien des vignes. Cette année, les vendanges se sont déroulées les 9 et 10 septembre. Pour le reste du domaine, à savoir près de six hectares, la vendange est vendue en raisins à d'autres vignerons de la région. Ceci restera valable pendant deux ou trois ans, jusqu'à l'équipement patient en matériel du nouveau domaine. A noter que le clos n'est séparé que par quelques dizaines de mètres d'une parcelle de vigne appartenant à Sylvie Augereau. Sur le bas du même coteau, une grande parcelle contient nombre de cépages, notamment du pineau d'Aunis, avec une exposition assez proche de celle du clos. On peut imaginer qu'une certaine restructuration est nécessaire, mais c'est surtout une bonne connaissance des différents lieux qui reste la priorité des toutes prochaines années. Antoine Pouponneau n'écarte pas l'idée de plantations nouvelles dans certains secteurs, en exploitant peut-être la présence de sable. Il va de soi que le clos devrait être le porte-étendard du domaine, avec tout son poids historique veillant sur le fleuve et ses pierres taillées qui jonchent son sol. Le domaine, quant à lui, devrait porter le nom de "Grange Saint Sauveur" et si l'on en croit les premiers jus dégustés du millésime 2016 en cours d'élevage en barriques, il pourrait bien faire partie des révélations des futures dégustations hivernales, aux Greniers Saint Jean notamment!... Qu'on se le tienne pour dit!...

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Après un passage dans le cuvier du Domaine Bois Mozé, du côté de Coutures, où quelques jolis jus 2018 se goûtaient fort bien, ainsi que d'autres en cours d'élevage, Antoine Pouponneau me propose de découvrir un lieu hors normes, sur la commune de Blaison-Gohier : le Château de Chéman. Une bâtisse dont la plus ancienne partie remonte au XIIIè siècle, au coeur de 25 hectares d'un seul tenant, dont 17 de vignes, le tout quelque peu protégé par la Loire, à environ 1,5 km au nord, les gels de ces dernières années n'ayant pas, ou peu, affecté le lieu. C'est Didier Roux, amateur de vins et de dégustations, qui s'en est porté acquéreur en 2016, avec l'espoir de faire enfin son propre vin, après pas moins de vingt-cinq ans de recherche. Il devrait cesser son activité professionnelle dans deux ou trois ans et se prépare un après pour le moins passionnant. Avant lui, nombre de propriétaires se sont succédés dans ce lieu magique, dont Jan et Gardie Liebreks, des Hollandais, entre 2007 et 2016 et, après la Seconde Guerre Mondiale, Madame Antoine, forte personnalité locale d'origine italienne, qui vinifia jusqu'à la fin des années 80. Dans l'intervalle, ainsi que depuis 2010, des fermages successifs destinèrent les raisins à la cave coopérative locale, ce qui fait de cette propriété une belle inconnue ou une belle endormie. Le nouveau propriétaire devra d'ailleurs patienter jusqu'à la récolte 2021, pour vinifier les raisins du domaine, contrat oblige. A noter qu'il est parfois possible de déguster quelques cuvées produites par Jan Liebreks, avec notamment des cabernets francs 2009 et 2010, donnant actuellement toute la mesure de ce terroir hors normes.

Parce que voilà, si l'on est stupéfait, en arrivant sur le site, de découvrir ce coteau, cette croupe plantée de vignes, avec une autre presque miroir de l'autre côté des bâtiments, c'est que nous sommes à un endroit très particulier : la frontière, la ligne de fracture entre les calcaires de l'Anjou blanc et les schistes de l'Anjou noir. Une faille parcourue par un petit ruisseau né dans le bois voisin, qui va se jeter dans le Petit Louet tout proche. De chaque côté, un plateau bien ventilé et environ huit hectares répartis sur ces deux types de sol. Les fermages récents ont tenté de restructurer les vignes, afin de les adapter à une mécanisation intégrale, si bien qu'une partie (60%) fut arrachée et replantée. Certains cabernets et le grolleau l'ont été lors de la dernière décennie, ainsi que le chenin (1 ha).

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Heureusement, six à sept hectares de vieilles vignes ont été conservés, notamment des cabernets francs et sauvignons de trente à cinquante ans. On compte 14,5 ha de cabernets francs répartis sur les deux terroirs, 0,7 ha de cabernet sauvignon sur les schistes, 0,5 ha de grolleau et donc 1 ha de chenin. Les derniers Anjou rouge produits sont issus des schistes, les Anjou-Villages sur calcaire. La volonté de Didier Roux est de convertir l'ensemble au bio et à la biodynamie, même s'il doit désormais s'armer de patience, jusqu'au terme des vendanges 2020, pratiquant chaque année quelques micro-vinifications, lui permettant de mesurer le potentiel de ces terroirs.

Tous les visiteurs le soulignent : nous sommes là dans un lieu hors du temps!... Assez curieusement, les vins du domaine, même récents, sont quasi inconnus des amateurs et même des vignerons de la région. Il faut dire que le château lui-même, cachant quelques remarquables caractéristiques architecturales, n'est guère visible, puisque se trouvant dans un vallon protégé par les deux monticules. Mais, patience! Avant longtemps, on pourrait découvrir là un "cru" hors du commun, où tout sera mis en oeuvre, n'en doutons pas, pour que l'on puisse, verres en main, évoquer la magie du lieu... Que disions-nous plus haut?... "Les beaux vins proviennent des beaux endroits!..."

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Une expérience à nulle autre pareille!... Troisième découverte du jour, que je dois cette fois à Thomas Carsin, du Domaine du Clos de l'Elu, situé à St Aubin de Luigné. En fait, ce dernier vient de se lancer dans une aventure hors du commun. Depuis quelques temps, un restaurateur angevin bien connu, Pascal Favre d'Anne, un Savoyard venu naguère s'installer sur les bords de la Maine, pour y ouvrir notamment Le Favre d'Anne, étoilé Michelin, pilier de la restauration locale, le contacta pour évoquer son projet. Après une pause de près d'une année, passée à voyager à la découverte d'autres cuisines (Asie, Afrique du Sud...), le maître queux angevin revient avec un nouveau projet, l'ouverture d'un nouvel établissement, qui ne tarde pas, d'ailleurs, à retrouver son étoile. Mais, le chef ne manque pas d'idées!...

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Fin 2015, celui-ci achète une île sur la Loire!... Drôle d'idée, n'est-ce pas?... Elle fait pas moins de cinq hectares. Il s'agit de l'Île du Hardas, située sur la commune de La Daguenière. Notez qu'il existe pas moins de trente trois îles, rien que pour le département du Maine et Loire. Quelques vestiges photographiques montrent qu'elle fût jadis cultivée, notamment pas des maraîchers. Du coup, Pascal Favre d'Anne se dit qu'il pourrait bien en faire son potager!... Il faut dire qu'un sol de sables et de limons comme on en trouve là, ça peut aider!...

On a beau regarder vers l'est et vers l'ouest, pas la moindre goutte d'eau dans le bras de la Loire qu'il faut franchir pour gagner l'île. En fait, c'est une plage qu'on traverse à pieds secs!... Moi qui imaginait une séquence émotion dans une barque à fond plat et un épisode sportif à base de quelques coups de rames... On débarque dans un univers très... vert. Pas certain que le fleuve soit monté si haut depuis quelques années.

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Le projet intègre quelques arbres fruitiers plantés dès les premières années, mais aussi des ruches posées là par un apiculteur de la région. Un maraîcher devrait s'installer prochainement. Donc, depuis juillet dernier, Thomas Carsin y a aussi planté mille pieds de pineau d'Aunis et de grolleau. Certes, la terre y est très fertile et elle n'a pas tous les canons d'une terre à vigne, mais dans trois ans peut-être, on pourrait y produire une jolie petite cuvée. La vigne devrait y être conduite en échalas et si tout se passe bien pendant cette première année, la plantation pourrait être étendue. Le vigneron n'a pas fait le choix du franc de pied, même si cela aurait pu être intéressant, vu la texture du sol et d'autant plus en cas de crue, un peu comme dans les palus du Médoc, jadis. Il serait a priori étonnant que le phylloxera s'implante dans un tel espace. A suivre!...

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Dernière séquence de la journée, avec un passage chez l'ami Richard Leroy, du côté de Rablay sur Layon, partie intégrante de la commune nouvelle de Bellevigne en Layon... Mais, ne vous étendez pas sur le sujet, parce que c'est plutôt celui qui fâche le vigneron!... Par contre, vous êtes à la bonne place pour évoquer le millésime 2018 qui, pour beaucoup, gardera longtemps son mystère. Alors même que tout semblait perdu au 20 août, le mildiou sur grappe ayant fait son oeuvre très tôt dans la saison et que les raisins survivants restaient de petit diamètre, pas à même de produire beaucoup de jus, un phénomène rarissime fit que les grains grossirent subitement, dans l'espace d'une semaine. Aux environs du 10 septembre, le temps était venu de vendanger pour le Domaine Leroy et finalement, les rendements ont alors atteint 26 ou 27 hl/ha, ce qui est plutôt une bonne année pour le domaine.

43551189_10217311389874732_1544275892371456000_nTout en appréciant quelques échantillons sur fûts (très belle fraîcheur pour les Noëls, malgré des degrés naturels très... actuels!), nous évoquons les rendements tout à fait étonnants que certains (pas tout le monde cependant...) ont pu constater dans leurs vignes cette année. Il y a comme qui dirait pléthore dans certains endroits!... On a presque du mal à croire les chiffres annoncés!... Mais, on peut donc considérer que certains stocks seront donc à la hausse. Chez Richard Leroy, Les Rouliers 2018 se goûtent également fort bien. Quant aux 2017, actuellement en masse, ils se mettent en place, avec notamment, une très belle expression sur les agrumes confits pour les Noëls de Montbenault, à ce stade. Quelques visiteurs se présentant en cette fin d'après-midi, nous passons en revue les 2016, puis les 2015, sans oublier "le vin qui n'existe pas"!... Mais, ceci est une autre histoire! Pour en savoir plus, il vous faudra faire étape au 52, Grande Rue!...

Une journée chargée donc, très largement tournée vers l'avenir. Des vins en cours d'élevage, d'autres qui n'existent pas encore et même de jeunes pousses, à peine plantées!... Comme vous pourrez le constater, l'Anjou n'a donc pas fini de nous surprendre!...

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